Randonnée et Randonnée Alpine

  • Depuis la nuit des temps, les hommes se sont d’abord déplacés à pied, pour leur survie, leurs migrations, pour la chasse et la guerre puis pour des mouvements vers des terres promises, sur les chemins des grands échanges et aussi vers des pèlerinages avant que le cheval puis carriole et moteur ne viennent peu à peu remplacer ce mode de déplacement…Le pèlerinage de Sain-Jacques-de-Compostelle reste le souvenir encore vivant de ces déplacements. Les hommes marchaient pour assurer l’indispensable et le nécessaire.

 

Le premier à avoir rapporté des impressions d’une pérégrination autre que nécessaire et vitale, dans le seul but de découverte de la nature, est Francesco Pétrarque, le grand humaniste de la Renaissance dans une lettre de 1336 après l’ascension de Ventoux : « j’avais depuis plusieurs années le projet d’une telle excursion ».

 

En 1741, une caravane de huit  maîtres et cinq domestiques –tous armés- atteint le Prieuré de Chamonix en trois jours depuis Genève. Ce sont les Anglais Richard Pocok et William Windham accompagnés de quelques amis. La caravane effectue une excursion jusqu’au Montenvers pour admirer le glacier des Bois que l’on appellera plus tard la Mer de Glace. Ils n’étaient pas les premiers à visiter la vallée : déjà fonctionnaires, évêques, contrebandiers et autres passeurs étaient venus là ! Mais ce que firent ces premiers excursionnistes ce fut d’en parler. Ce sera le début d’une formidable convergence vers les hauts sommets et les domaines de l’alpinisme.

 

À partir de la fin du dix-huitième siècle, notons le vif intérêt pour la nature des Romantiques, de Rousseau à Lamartine, et l’engouement qu’ils suscitèrent en restant souvent de purs esprits…

 

Concernant les montagnes des Pyrénées, Hippolyte Taine publie en 1855 un récit de son Voyage aux Pyrénées et fait état de paysages extraordinaires : « J’y suis allé ; c’est un mérite : bien des gens en ont écrit, et de plus longs, de leur cabinet […] Je me suis promené beaucoup ; j’ai causé un peu ; je raconte les plaisirs de mes oreilles et de mes yeux. »

 

 

L'excursion pédestre

 

 

  • La vulgarisation de la marche comme moyen de découvrir les espaces naturels est beaucoup plus récente. C’est au milieu du dix-neuvième siècle que l’intérêt pour l’excursion pédestre apparaît. Le sylvain Claude-François Denecourt crée en forêt de Fontainebleau des sentiers dans les beaux chaos gréseux de la forêt et entreprend un balisage dès 1832 sur plus de cent kilomètres de sentiers.

 

Précurseur, il publie aussi un Guide du voyageur et de l’artiste à Fontainebleau dès 1839 qui permettra le financement de son action et sa promotion. Une œuvre poursuivie par Charles Prosper Colinet, il consacrera quarante ans de sa vie et jusqu’en 1905 à la belle forêt…

 

  • En 1872, création du Club Vosgien qui va créer et entretenir un magnifique système de sentiers dans les Vosges, en bénéficiant de l’expérience antérieure du voisin allemand.

 

Le Club Alpin français

 

 

  • Après sa fondation en 1874, le Club Alpin Français sera un important propagandiste de l’excursionnisme. "Déjà avant la Grande guerre, puis dans l’Entre deux guerres, alors que les difficultés de transport confinaient  les montagnards aux voisinages des villes, des sections du CAF avaient entrepris un effort considérable de balisage, d’entretien et même d’ouverture de sentiers"… Cela concernera principalement les sections voisines des zones de montagne.

 

Parmi les nombreux articles figurant dans les rubriques Sentiers de nos revues - d’abord l’Annuaire de 1874 à 1904, puis après La Montagne - on relève l’intense activité du Club Alpin pour la création, l’entretien et le jalonnement - avec différentes couleurs de peinture et panneaux – d’itinéraires dans les massifs montagneux.

 

On reprend la technique de balisage initiée en France par Denecourt et déjà utilisée dans les pays voisins pour permettre à tous de se diriger sur chemins et sentiers en pleine nature. Notons aussi, une traversée de la chaîne des Pyrénées en 1906 par Jean Bepmale déjà une belle façon de faire dans le concept de grandes traversées. Et encore, la visite des gorges du Verdon en 1907, après son exploration complète par Édouard-Alfred Martel et son équipe d’août 1905.

 

  • Bien que sa vocation soit la haute montagne sinon la très haute montagne, le Club Alpin Français a toujours joué un rôle important dans la pratique de l’excursion pédestre - qui plus tard prendra le non de randonnée. Il a de tout temps contribué à favoriser la marche plus particulièrement - mais pas seulement - en montagne.

 

 

Les autres associations

 

 

En 1897, création du club des Excursionnistes marseillais et deux ans plus tard des Excursionnistes toulonnais : ils s’organisent et créent des cheminements dans les Calanques et autres collines provençales.

 

  • Dans la première partie du vingtième siècle, les associations qui s’intéressent aux excursions pédestres en pleine nature sont : le Mouvement scout, les Auberges de Jeunesse, le Club Alpin Français, le Camping Club de France fondé en 1910, et le Touring Club de France qui a crée en 1904 une section d’excursionnistes pédestres, le Club Vosgien, les Excursionnistes marseillais et toulonnais…

 

 

Des initiatives individuelles

 

 

Cependant, ce sont surtout des initiatives individuelles qui vont profondément faire évoluer les choses.

 

  • Venant du scoutisme Jean Loiseau va créer un groupe de marcheurs, "Les Compagnons Voyageurs" au lendemain de la Grande guerre, et avec le soutien du Camping Club de France, il ébauche le projet de créer en France des "grandes routes du marcheur".
     
  • Un peu plus tard, avec une approche plus intime et plus fouillée du milieu naturel, approche nécessairement et volontairement plus attentive, le même Jean Loiseau pour la forêt de Fontainebleau, Pierre Martel dans la montagne de Lure et François Morenas dès 1938 dans les monts de Vaucluse avec sa « Route de la joie »- puis dans le Luberon et le Ventoux - vont inaugurer et développer des itinéraires créés ou retrouvés, en apportant beaucoup de leur immense passion pour le milieu naturel et en sachant le faire partager par leur plume…

 

Les trois seront par leurs écrits les apôtres d’une découverte intime discrète et respectueuse d’une contrée, d’une région. De merveilleux précurseurs inspirés et admirables dans leurs propositions et leurs approches, leurs écrits restent des textes exemplaires et des références.

 

 

Se perdre ou ne pas se perdre

 

 

Bien-sûr, les débats entre les tenants d’un terrain d’aventure intact et libre, et les partisans de l’ouverture au plus grand nombre par le fléchage des itinéraires seront sans fin…
L’intérêt de maintenir nos pérégrinations sur des sentiers et chemins ne fait - heureusement - plus débat aujourd’hui. Mais il reste deux intentions, la randonnée sur sentiers balisés, sans le risque de se perdre et garante de préserver la ressource, avec parfois la rencontre d’un mille pattes un peu bruyant et peu concerné et la randonnée sur des sentiers et sentes plus anonymes qui nécessite de savoir se diriger, lire une carte et s’orienter, d’aimer parfois se perdre préservant ainsi une part d’aventure.

 

Un Comité National de randonnée puis la FFRP

 

 

  • Le 22 août 1947 est créé le Comité National des Sentiers de Grande Randonnée (CNSGR) réunissant les diverses associations : Touring Club de France, Camping Club de France, Club Alpin Français, Club vosgien, Excursionnistes marseillais et mouvements de scoutisme et des Auberges de jeunesse. Avec une proposition de réseau national, une signalisation - le fameux trait rouge surmonté du trait blanc, le recrutement de bénévoles au sein des associations créatrices ; les "Grandes Routes du marcheur" se transforment vite en "sentiers de Grande Randonnée". Le mot "randonnée" est lancé…

 

Le Club Alpin apporte son concours sur le terrain grâce à certaines sections qui balisent et entretiennent les sentiers de Grande Randonnée particulièrement dans les zones de montagne. En 1951, le fléchage du Tour du Mont Blanc est achevé, l’année suivante les premiers 1000 kilomètres de sentiers de Grande Randonnée sont balisés, en 1957 paraît le premier topoguide des sentiers de Grande Randonnée, et en 1972 c’est 10 000 kilomètres de sentiers de Grande Randonnée qui sont balisés et aménagés.

 

  • Le 22 avril 1978 naît la Fédération Française de la Randonnée Pédestre (FFRP) succédant au CNSGR, plus ambitieuse et plus structurée, elle va continuer de développer un maillage impressionnant de sentiers balisés de Grande Randonnée pour des traversées au long cours et de Petites Randonnées pour une découverte plus intime des régions. La FFRP assure aujourd’hui l’entretien de ses 180 000 kilomètres de sentiers balisés.

 

D’autres organismes interviennent parallèlement et le plus souvent en coordination avec la FFRP pour le balisage et l’entretien des sentiers, citons les Conseil Généraux des Départements pour le développement du tourisme, les services de l’Office National des Forêts, les initiatives communales.

 

 

D'autres initiatives

 

 

  • D’autres initiatives s’éloignant du tout balisé et de la proposition "clé en main" sont à citer. Certains auteurs ont décrit de nombreux itinéraires sans fléchage, offrant ainsi une exceptionnelle banque de données, avec des descriptions suffisamment précises pour ne pas toujours avoir à recourir au balisage :

 

- La collection "Guides de randonnées" dirigée par Alexis Lucchesi aux  éditions Edisud,


- Les anciens guides de Vincent Paschetta pour les Alpes du Sud,


- Les guides des éditions Didier-Richard qui couvriront par leurs cartes au 1/50 000e l’ensemble des Alpes Françaises avant que les initiatives de l’IGN et ses cartes 1/25 000e ne révolutionnent le marché,


- Les guides Olizane sport par François Labande,


- Les différents guides concernant les massifs vosgiens et pyrénéens.


 

  • Actuellement, de toutes parts, des éditeurs, auteurs, institutions proposent de nombreuses publications créant une véritable industrie de la randonnée et les hébergements qui vont avec : gîtes, refuges et hôtels. Les hôteliers, après avoir longtemps fait la fine bouche devant le randonneur pas toujours présentable, ont beaucoup évolué.

 

 

Deux façons de faire

 

 

On observe aujourd’hui principalement deux façons de faire :


- la randonnée en circuit ou en étoile depuis un même point de départ ou lieu de séjour, la façon la plus commode et la plus populaire.


- la randonnée sur des itinéraires en traversée et ponctués d’étapes, façon plus contraignante, surtout si l’on recherche l’autonomie.

 

A l’autre extrémité de la méthode, certains ont recours à l’assistance automobile pour le transport des effets personnels, le campement et l’intendance, … en ne recherchant pas vraiment l’économie de moyens.

 

 

La Grande Traversée des Alpes

 

 

D’autres initiatives seront développées par le Club Alpin Français concernant la randonnée et le développement des zones de montagne.

 

  • En 1968, la Délégation à l’Aménagement du Territoire et à l’Action Régionale (DATAR) charge le Club Alpin Français d’étudier un itinéraire joignant la Méditerranée au lac Léman et parcourable en hiver comme en été.

 

  • Au terme de l’étude conduite principalement par Philippe Lamour et Lucien Devies est créée en 1971 l’Association pour la Grande Traversée des Alpes (GTA). Elle réunit les collectivités départementales et communales et les associations touristiques et sportives : CAF, FFM, FFS, TCF, CNSGR,...

 

Son rôle principal est de provoquer la construction de refuges en montagne et de gîtes au village, le long de la ligne idéale des itinéraires principaux. Dès 1974, elle entreprendra de compléter les itinéraires principaux par des itinéraires circulaires autour des lieux de séjour, entendant ainsi renforcer non seulement son œuvre de développement touristique, mais aussi son œuvre de rénovation rurale.

 

Notons encore l’initiative récente du début de notre siècle des Clubs alpins Italien et Français avec la série de guides et cartes les Alpes sans frontière pour des randonnées de part et d’autre de notre frontière commune.

 

 

La Haute randonnée alpine

 

 

  • Beaucoup moins grand public, demandant des compétences parfois proches de l’alpinisme, la randonnée alpine trouve ses adeptes dans les associations montagnardes notamment au sein du Club Alpin Français.

 

  • En 1984, le CAF publie deux guides Haute randonnée alpine, du lac Léman à la Méditerranée, 1000 kilomètres en 50 étapes, édition Edisud et en 1988 Traversée occidentale des Alpes chez le même éditeur, s’adressant à ces randonneurs alpins.

 

L’objet de ces publications est de faire "redécouvrir des régions alpines peu fréquentées, parce que loin des parcours habituels, loin des modes récentes, redécouvrir une certaine randonnée-aventure qui était celle de tous, et particulièrement des membres du Club alpin avant que ne soient crées les sentiers balisés et les jalonnements".

 

Entraîner les randonneurs sportifs loin des balises, à faire le pas entre la haute randonnée alpine et l’alpinisme pour ceux qui en ressentiraient l’appel, c’est ce que propose le Club Alpin Français depuis sa création en 1874.

 

 

De l'exploration au trekking

 

 

On sait que nos collèges anglais parfois moins occupés qu’ici à découvrir leurs propres territoires sont les plus curieux, les plus audacieux pour explorer souvent à pied les confins de notre terre.

 

  • S’il fallait retenir seulement une date, ce serait 1887, le voyage sensationnel que fit Francis Younghusband en Extrême-Orient. L’explorateur, parti de Pékin, traverse tout l’empire de Chine, gagne le Turkestan chinois et la ville de Yarkand, traverse la vallée du Shaksgam où il peut découvrir du regard et admirer pour la première fois le versant nord du Karakoram, dont le K2 "une face d’une hauteur prodigieuse". Il peut ensuite franchir le mythique Mustagh Pass pour rejoindre Skardu … Une épopée exceptionnelle.

 

  • Dès 1970, des randonneurs et des guides, puis nos associations et enfin des agences commerciales vont organiser des voyages pédestres s’appuyant sur les méthodes des expéditions : recrutement de nombreux porteurs, guides, aides et cuisiniers, avec transport à dos d’homme du couchage et de l’intendance. Ces randonnées assistées vont prendre le nom de trekking.

 

Une organisation qui reviendra chez nous, avec des porteurs remplacés par les mulets et des automobiles … comme nous pouvons en rencontrer sur les chemins de Saint Jacques et maintenant dans nos massifs alpins. Concernant le transport par automobile des équipements, répétons que ce n’est pas la meilleure façon de faire, en ce qui concerne l’environnement et les résolutions prônées par nos associations.

 

 

Les cartes

 

 

Les cartes sont le complément indispensable de toutes nos randonnées, un guide itinéraire n’est rien sans la carte.
Voici quelques dates :


- En 1887, Henri Duhamel publie une carte du massif du Pelvoux au 1/100 000e d’une bonne qualité.

 

  • En 1906, Henri Vallot annonce la sortie de la carte de France au 1/50 000e par le Service Géographique de l’Armée, elle sera longtemps la carte utilisée par les randonneurs. La Commission de topographie du CAF jouera un rôle important notamment pour la formation aux techniques des relevés en terrain difficile, l’amélioration des méthodes et des matériels de topographie en montagne, la toponymie et l’analyse critique des épreuves.


- En 1924, début de la publication de la carte Vallot concernant la région du Mont Blanc.


- Au lendemain de la seconde guerre mondiale le Service Géographique de l’Armée devient l’Institut géographique national. Les randonneurs ont à leur disposition des cartes au 1/50 000e aux levés des années 1890, révisées dans les années 1920 et 1950. Nous sommes à des années-lumière des cartes de nos collègues suisses…


- Longtemps, c’est la carte des éditions Didier-Richard au 1/50 000e qui guidera les randonneurs dans les massifs alpins, sur les fonds de cartes de l’IGN. Ce qui laissait une grande part à l’aventure…

 

  • Réalisée par des relevés photogrammétriques complétés sur le terrain de 1956 à 1979 et régulièrement révisée, la série Top 25 au 1/25 000e de l’IGN atteint aujourd’hui la perfection des cartes suisses, elle est la carte du randonneur avec les sentiers balisés ou conseillés reportés.


- Ajoutons que l’orientation à l’aide du GPS est aujourd’hui proposée à ceux qui ont besoin de cette assistance.

 

 

Les étapes du randonneur

 

 

Les hébergements qui vont avec la randonnée sont aujourd’hui les gîtes, les refuges et les hôtels.

 

Longtemps, le randonneur a eu beaucoup de difficultés pour trouver des hébergements adaptés, seuls les refuges semblaient convenir.

 

Ensuite un nouveau type d’hébergement est venu combler le vide, le gîte d’étape.


Mais les temps ont beaucoup changé, les hôteliers ont fait du chemin pour comprendre l’intérêt d’accueillir les marcheurs … et beaucoup d’hébergements sont désormais dévoués à la randonnée.

 

Une référence pour s'informer : Gîtes d’étapes et refuges, Annick et Serge Mouraret, Rando édition ... Et bien sûr internet !

 

 

Balisage

 

 

Le balisage par des marques de peinture, utilisé pour la première fois en France en 1832, a connu au cours du temps quelques errements et des excès, ils ont su être corrigés pour une signalisation discrète seulement indispensable aux randonneurs attentifs.

 

Il faut rappeler que le balisage s'il permet à beaucoup de se diriger, il permet aussi d'éviter le piétinement des espaces naturelles et de concentrer les randonneurs sur un cheminement souhaité...


D’autres marquages sont utilisés comme des panneaux indicateurs dans les zones très touristiques ou des cairns sur d’autres cheminements plus confidentiels, c’est le plus élégant des modes de balisage, à condition de les laisser discrets.

 

Rappelons-nous aussi le balisage des bergers sur certaines zones boisées à l’orientation difficile, avec la taille des branches inférieures de certains arbres servant de balises.

 

CONSULTATION

 

 

Les ouvrages cités pour ne pas seulement faire marcher les muscles :


 - Jean Loiseau - La forêt de Fontainebleau - Ed : Vigot


 - François et Claude Morenas, Les Circuits de découvertes Ventoux, Monts de Vaucluse et Luberon, Auberge de la Jeunesse, Saignon.


 - Pierre Martel, ses différents écrits dans la Revue Les Alpes de Lumière, Forcalquier ; notamment : XVI récits du Moine de Lure, n°35 de 1965 et Randonnées en montagne de Lure, n°54 de 1975.


 - Sur les sentiers du Moine de Lure, ADRI/Les Alpes de Lumière.


- Le très conseillé 25 balades sur les chemins de la pierre sèche, de Florence Dominique, éditions Le bec en l’air.


Et bien sûr :


- L’ensemble éditorial de la FFRP


- La collection "guides de randonnées" dirigée par Alexis Lucchesi aux  éditions Edisud


- Haute randonnée alpine, du lac Léman à la Méditerranée, 1000 kilomètres en 50 étapes et Traversée occidentale des Alpes aux éditions Edisud


- Les guides des éditions Didier-Richard.


- Les guides Olizane sport par François Labande.


Et bien d’autres…


Certains ouvrages sont consultables au Centre national de documentation de la FFCAM, 24, avenue de Laumière, 75019 Paris.

 

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